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jeudi 20 février 2014

Médaillons

Suite à ma visite à l'atelier de la Salamandre, j'avais envié de créer des pièces tamponnées. Certaines pièces de Bertrand avaient des empreintes et/ou des marques qui les rendaient plus intéressantes. C'est une caractéristique que je note souvent sur les pièces cuites au four à bois. Mais pourquoi ne pas le faire sur mes pièces cuites au four électrique ?

En rentrant, j'ai tout de suite fabriqué des tampons. A présent j'en ai plusieurs, dont mes préférés sont le rond et le coquillage.



Ensuite, j'ai imprimé des motifs sur
des pièces modelées...

....composées de plaques....











 .
 ...ou tournées.


Le truc, c'est que l'intérieur d'une pièce tournée se déforme lors de l'empreinte. Je suis très satisfaite du motif sur ces tasses tournées, mais leur intérieur est légèrement vallonnée, ce qui n'étais pas mon intention à la base.

J'ai également commencé à faire des billes à partir des tampons afin de fabriquer des bijoux :

C'est ainsi que j'ai réalisé que des médaillons collés sur une pièce pouvaient être la solution au problème de la déformation des parois.

Ce matin donc, sur une séries de bols faits avec ma terre recyclée,
j'ai testé cet approche :


Il y a 3 médaillons sur chaque bol. 


On voit bien qu'il s'agit de terre recyclée : il y a des traces de porcelaine et des marques laissées par la chamotte quand j'ai fait le tournassage.

Mais je trouve les médaillons assez prometteurs, et si cette série en terre recyclée me plait après émaillage, j'en ferai d'autres avec de la terre fraîche !





mardi 11 février 2014

Distractions

La vie est pleine de distractions. Difficile de publier sur le blog quand....

...je me trouvais subitement à coté d'une mer tropicale. 
 Je suis revenue bronzée.

Ensuite, la girelle m'a appelée : "Hé ! T'as des pots à tourner !"
En ce moment je continue à travailler sur la série de porcelaines qui a eu un succès à Noël. Ça me laisse avec un mélange de porcelaine et de grès de St. Amand dans mon bac de terre à recycler. Ce mélange n'est pas facile à tourner car la porcelaine et le grès noir ont une consistance très différente. Par contre, quand je réussi à tourner un objet avec cette terre recyclée, le résultat nuageux est très satisfaisant.

Et en dehors de l'atelier il se passe plein de choses, qui en général ne méritent pas d'être racontées ici. A l'exception du la sauce miso et le choix du bon bol.
Nous avons pleins de bols dans la cuisine (étonnant, n'est-ce pas ?), les bols que je considère invendables (que A. décrit comme "expérimentaux.") C'est un plaisir de trouver le bol qui correspond à un plat, et l'autre jour j'étais très contente de l'ensemble bol + salade.
Et encore plus contente d'avoir appris à faire une sauce de salade au miso. Normalement c'est A. qui fait ce genre de salade, mais cette fois-ci il m'a expliqué comment faire. Elle est délicieuse et toute simple ! Voici les instructions :
Ingrédients salade

  • Un bloc de tofu (de préférence du tofu ferme et lisse), coupé en gros dès
  • Une courgette précuite à la vapeur (encore légèrement croquante) et refroidie, coupée en gros dès

Ingrédients sauce

  • Une cuillère à soupe de pâte miso
  • Une ou deux cuillères de vinaigre de riz (selon votre goût)
  • Huile de sésame (quelques goûtes)
    Bien mélangez ces ingrédients dans un bol (en céramique) à coté de la salade. Testez, ajustez à votre goût, et versez sur la salade. Si vous avez du nanami à portée de main, mettez-en un peu - sinon, une pincée de piment d’Espelette/Cayenne devrait faire l'affaire.
Et voilà, un mois est passé très rapidement. J'imagine que c'est pareil pour vous. Mais ce mois-ci, prenez le temps de tester la salade à la sauce miso. N'oubliez pas de la mettre dans un joli bol. Miam !

dimanche 12 janvier 2014

Nouveau jouet, un art nouveau

J'ai un nouveau jouet!

Photo du catalogue Solargil
Je suis désolée que leur magasin à Ivry ferme ses portes : (

A. m'a donné une seringue à terre, un petit extrudeur qui permet de faire des spaghettis de formes diverses. Comme je venais de tourner une grande bouteille, je me suis dis, pourquoi pas le couvrir de spaghettis en me servant de mon nouveau jouet ?

Au début, je me suis servi de la terre sortie de ma bac à terre à recycler qui était presque de la barbotine en consistance. Elle s'avère être trop molle et difficile à insérer dans l'outil sans créer des poches d'air qui rendent le spaghetti irrégulier à sa sortie de la seringue. J'ai décidé d'utiliser de la terre fraîchement sortie du paquet. Il faut simplement faire un boudin de la bonne taille et l'enfoncer dans l'outil. Ça marche super bien.

J'ai fait un premier essai avec la terre molle,
et cette bande est couverte d'une deuxième faite
avec la terre en consistance normale.

Au début j'étais partie pour un truc genre art nouveau belge :
L'escalier de la maison Victor Horta à Bruxelles.
Si vous avez l'occasion de visiter Bruxelles, 
je vous conseille ce musée !

Non non, attendez, ne rigolez pas !Vraiment, au début je croyais que le vase allait être enlacé de formes vaguement végétales mais un peu aquatiques, gracieuses, mais sans identité précises. Mais... j'ai fini par faire une plante (un rosier ?) qui, sans me déplaire, ne lancera pas un nouvelle vague d'art nouveau.


 

Je ne vais pas pouvoir me prononcer sur le fait d'avoir créé du kitsch ou un objet sympathique avant de faire l'émaillage, mais l'opinion du chat est clair.

Ce qui est sûr c'est que je me suis très bien amusée avec la seringue ! Je voudrais tenter d'autres objets inspirés par l'art nouveau en passant par cet outil. Comme en ce moment je fais des perles ou d'autres petits objets pour occuper les espaces vides dans le four lors des cuissons, je vais certainement l'utiliser aussi pour la fabrication des "bijoux".

Et vous ? Que ferriez vous d'un mini extrudeur ?



dimanche 24 novembre 2013

Avant / Après

Il y a quelques semaines, j'ai tourné des bouteilles et des tasses (voir ce billet précédent.) J'ai souvent l'intention de mettre des photos d'avant et d'après la cuisson sur le blog, mais je ne le fais que rarement. Cette fois-ci, j'étais tellement contente des couleurs - résultat du mélange du grès de St. Amand et du grès roux chamotté - que j'ai pris des photos avant la cuisson....


...et après : 


Avant


Après


Et en fin de compte, c'est cette cruche qui accompagnera les tasses.


Sur quel critère ? 
Eh bien, elle contient assez de liquide pour remplir les quatre tasses. 
Va falloir que je continue à travailler les bouteilles !

vendredi 1 novembre 2013

Hé oulala bouteille sur bouteille

J'en étais à ma sixième bouteille. Peu importait la quantité de terre que j'utilisais, l'objet ne dépassait pas les 20 cm de hauteur. Je cherchais à reproduire une bouteille que j'ai faite il y a un an...


...et je ne retrouvais ni la forme ni la bonne taille. A vrai dire, je ne sais plus si l'original dépassait les 20 cm, mais celle sur laquelle je travaille accompagnera 4 tasses et elle doit être assez grande pour contenir le liquide destiné à les remplir.

J'ai fait une bouteille avec un cou très fin. J'ai tourné deux cruches assez satisfaisantes, améliorées par l'ajout des anses. Une des bouteilles était toute légère, j'en étais contente. D'autres passaient directement du tour au bac de terre à recycler.


De temps en temps A. passait dans l'atelier et disait, "Hmmm." J'en étais à ma sixième bouteille quand il m'a envoyé une vidéo d'un potier qui tournait une énorme bouteille, grande et fine.

C'est vraiment très instructif de regarder des vidéos de potiers. Je le fais occasionnellement et j'apprends quelque chose à chaque fois. De cette vidéo, j'ai appris qu'il faut déjà atteindre à peu près la hauteur désirée avant de travailler le cou de la bouteille. La hauteur de l'objet diminue quand on commence à faire l'épaule et en regagne en formant le cou. Il est cependant difficile de dépasser la taille initiale sans que le cou devienne trop fin ou tordu.

Je suis retournée au tour et j'ai fait une bouteille de 30 cm qui était de la bonne forme.


Je me suis arrêtée là.
Je suis sortie de l'atelier.
Dans la rue, je me suis rendu compte que je fredonnais une chanson de Massilia Sound System dont je ne connais que le refrain :

                     Hé oulala bouteille sur bouteille,
                     Hé oulala bouteille à tour de bras...


dimanche 1 septembre 2013

Pots en série

Nous sommes allés à la mer 

Dans le train, j'ai dessiné des idées de séries. Je fais souvent plusieurs tasses ou bols de la même forme et couleur, mais je ne fais pas des ensembles composés de formes diverses. Quelqu'un comme Picasso peut se permettre de faire que des pièces uniques. Mais moi, simple céramiste, j'ai besoin de travailler les séries.



J'ai observé chez d'autres céramistes qu'une série peut être définie par la forme, la terre, la texture, les rajouts, les émaux, ou par une combinaison de ces éléments. L'essentiel c'est qu'il y ait une caractéristique phare.

Le train est arrivé en Normandie. J'ai du manger des huîtres.

C'est à dire, arrivée à St. Vaast où je sais qu'un vaste parc* d'huîtres est caché par la marée haute et ayant aperçu un bâtiment avec l'enseigne "HUITRES," j'ai pas pu résister à la tentation. Miammm, manger des huîtres, c'est manger la mer.
*merci à l'éditeur. Moi, je croyais qui les huîtres grandissent dans des champs, pas des parcs.

Ensuite, on est revenu à Paris.

Ce weekend j'ai travaillé sur des prototypes pour la première série dessinée dans le train. Je note la quantité de terre utilisée pour chaque pièce afin de pouvoir répéter la même chose une prochaine fois.


Je suis assez contente du résultat, même s'il est évident qu'il faut peaufiner l’exécution du design. Cette fois-ci, j'ai laissé les objets tournés sécher un peut trop longtemps avant d'appliquer les bandes de terre qui définissent la série. Si vous regardez de près le bol à l'arrière plan, vous verrez une petite fissure ; le bol partira donc dans le bac de terre à recycler (d'où il est venu.)

Pour l'instant, on ne peut pas vraiment appeler ça une série, mais c'est un début. Un jour, je mettrai un service complet sur ALM. Pour l'instant, vous y trouverez un mélange hétéroclite reflétant mon esprit au moment du tournage.

lundi 29 avril 2013

Perséphone de retour de Hadès

Paris se fait avaler par des arbres !


Quand on habite Paris, il est facile de s'en lasser. Mais au printemps, avec l'explosion de feuilles et de fleurs, la ville est belle.

En cette saison, deux rayons de soleil viennent balayer l'atelier de 11-13h... et comme c'est agréable. Sur la table, je peux laisser des bols fraîchement tournassés sécher au soleil :


J'avais des tonnes et de tonnes (ok, disons 15 à 20 kilos) de terre recyclée. J'ai toujours l'impression qu'avec la terre recyclée je peux faire ce que je veux - résultat : des formes que je ne fais pas d'habitude, des déformations, des stries...


En ce moment je m'amuse à faire des bols très ouverts et très plats. On dirait presque des assiettes, sauf que le pied reste d'un diamètre d'environ 6 cm (sur la girelle) tandis ce que le bord est de 23. Le challenge est de faire une forme aussi plate que possible mais de s'arrêter avant que le bord s'affaisse. J'y arrive petite à petit.


Ce qui me fait marrer c'est qu'en voyant ces bols, A. déclare, "Hey, ce sont presque des bols à ramen !" Peut importe la forme ou la taille, pour lui, tout bol est "...presque un bol a ramen." Et, ultime compliment, parfois en voyant un bol il me dit carrément, "Un bol à ramen !"

Vers 12h30, un des rayons de soleil sort de l'atelier pour envahir la cour. A ce moment là, je me sens parfois obligée de sortir aussi. L'année dernière j'ai attendu longtemps pour que mes graines germent. Cette année, 6 jours après les avoir semées, il y avait déjà des bébé radis et des mini-roquettes dans ma baignoire mon jardin !


Des pétales de cerisier sont arrivées de je ne sais pas où 
(oui, les trucs roses dans la photo sont des pétales) 
et près de chez moi, dans la Cité des fleurs,
il y a des tulipes - d'ou le nom peut-être.


Et elles sont belles !

lundi 1 avril 2013

Clic-clac, le four chauffe !

De l'atelier j'entends le clic-clac qui me dit que mon four électrique est en train de chauffer. Le four est vide car ce n'est qu'un test afin de m'assurer qu'il remarche. J'ai fait deux cuissons douteuses avant d’admettre qu'il y avait un problème avec mon four, et une petite investigation a révélé que la résistance centrale était cassée. Je ne m'attendais pas à ce que les résistances se cassent tous les deux ans, mais je viens de lire que les résistances s'usent après une cinquantaine de cuissons quand on cuit à haute température (1260°).

En sortant la résistance, elle s'est cassée en plusieurs morceaux

Au moins cette fois je savais comment gérer le problème. Si jamais vous êtes confronté au même, vous trouverez des instructions pour la réparation dans ce billet que j'ai écrit il y a deux ans, la première fois que j'avais eu un problème avec les résistances.

Le four s'est cassé précisément au moment où je me préparais pour des marchés. Mais vu le stock que j'ai accumulé depuis Noël, ce n'est pas un problème très grave. Les questions qui m'ont occupé le plus étaient :
  • Quoi mettre sur facebook? Je ne maîtrise pas ce canal de communication et décidément je préfère le blog. Serait-il hypocrite de vous inviter à m'y suivre ?
  • Comment transporter les poteries ? Une rapide investigation a montré que les autolibs sont relativement chers à la location. Ce weekend pour le premier marché j'ai transporté ma marchandise en sac à dos, et pour le weekend à venir, on ferra pareil, mais avec A. cette fois si.
Maintenant que le four remarche (espérons), il y a quand même des trucs que j'aimerais bien passer au four avant les Journées Européennes des Métiers d'Art au Huitcenmilleun. Notamment, des objets faits avec le mélange de grès de St. Amand et de grès roux chamotté qui sort de mon bac à recyclage en ce moment. J'ai décidé de faire des objets à la plaque, et ensuite de faire des sous-verres; du coup, j'ai du faire les tasses pour aller avec. Comme en ce moment je m'amuse à tamponner les objets faits à la plaque, à la fin j'étais obligée de tamponner les tasses aussi.


L'extérieur est assez sympathique mais l'intérieur est devenu un peu vallonné - à voir après la cuisson et l'émaillage si la déformation est gênante.

Entre réparation de four et marchés, je n'ai pas eu le temps de tourner quoi que ce soit ces derniers jours. Mais j'ai pas mal de terre recyclée qui est à la bonne consistance et j'ai hâte de m'y mettre. Et en plus, j'ai des commandes. Je dois tourner le corps d'une harpe pour A. et des pots à fleurs pour Lydie Décline.  - Petite parenthèse : allez voir ses bijoux. Le collier qu'elle m'a fait est très élégant !

Un peu art déco, n'est-ce pas ?

Concernant la harpe : de temps à autre A. me demande de faire une pièce qui n'a rien à voir avec ma trajectoire. C'est bien parce que ça me sort de mon monde de mugs et de bols à riz (oui, j'ai tendance à tourner en rond, toujours autour des objets utilitaires...) Cette fois si A m'a demandé de faire un bol... un bol qui sera le corps d'une harpe. Pour moi, le problème c'est qu'il souhaite avoir un grand bord rond, un peu comme un colombin collé en plus sur le bord du bol. J'ai du mal à tourner un bol avec ce bord rond sans qu'il soit trop petit ou qu'il s’évase trop. On en est resté à un petit prototype pour l'instant.

Voilà un petit aperçu de ce qu'il se passe dans l'atelier Khnoum. Mais pour en savoir plus sur les poteries, venez me retrouver à Montreuil au Huitcenmilleun ce weekend (34 rue Gaston Lauriau, facilement accessible par la ligne 9) . C'est l'occasion de voir le travail d'autres artistes, de profiter d'un concert et de boire un verre. On se voit là-bas ?

dimanche 24 février 2013

Le chemin des déformations

Afin d'éviter les problèmes de plomberie, j'ai mis un grand sceau dans l'évier pour éviter que la terre parte dans les tuyaux. Les particules de terre se précipitent sur le fond du sceau, je déverse l'eau restant, puis je laisse sécher la terre. Je récupère également la terre rejetée lors de la création des pièces (pièces ratées, morceaux découpés, etc.)

En ce moment j'ai beaucoup de terre recyclée à utiliser. Elle est plus ou moins de la bonne consistance, car il m'arrive de la laisser sécher trop longtemps. Avant de tourner cette terre, il faut la malaxer dans l'espoir d'avoir une consistance homogène et d'éliminer les bulles d'air. Une partie de l'air part lors du malaxage et lors du centrage, mais souvent je rencontre encore des bulles en montant la paroi. Avec un peu de chance, j'entends une mini-explosion : la bulle éclate ! Mais parfois je ne découvre les bulles qu'après la cuisson, en voyant la paroi déformée.

Avec trois blocs d'environ 2 kilos de terre recyclée, j'ai décidé de m’entraîner à tourner de grandes formes :

  1. Un vase qui me plait (en arrière plan sur la photo), déformé un peu à la main après tournage pour lui donner une forme plus intéressante..
  2. Un vase plein de bulles. Tellement de bulles que je me suis dit, ok, je fais monter cette paroi jusqu'à ce qu'elle s'écroule. Elle était très haute, très élégante, très... et puis... on voit le résultat dans le bac à terre sur le tour...
  3. Un vase vraiment horrible (en premier plan). Je l'ai déformé à la main afin de voir si je ne pouvais pas le rendre plus beau, mais non : lui aussi a fini dans le bac, destiné à un deuxième recyclage.

Ensuite, il me restait encore un vieux bloc de terre très très dur. Je me suis mis à tourner des toute petites pièces, comme le bol ci-dessous. J'ai taillé la base du bol avant de tournasser le pied :


 Cette technique me plait de plus en plus. Voici un bol similaire, déjà émaillé :


Et un autre exemple, une petite tasse, également émaillée :


Dans la poursuite de nouvelles textures qui peuvent rendre les formes plus intéressantes, j'ai aussi rajouté un nouveau tampon à ma petite collection. Voici les premières pièces recouvertes de son empreinte :


Je ne suis pas de nature à vouloir texturiser mes pièces, mais je me rends compte qu'une pièce mondaine l'est moins une fois habillé d'un relief. Par ailleurs, sur les objets tournés, des déformations complémentaires peuvent humaniser les formes trop rondes. Je n'ai pas envie d'adopter une seule texture et d'en faire ma signature, mais j'ai bien envie de voir où le chemin de déformations peut m'amener.